DÉDIÉ À TOUTES LES FEMMES DE L’ASTRE FROID TERRE

Veröffentlicht auf von AKOUALAH

Mais de toutes les cultures machistes, aucune ne dépasse en fanatisme antiféministe comme la Judéochrétienne. Elle était d’autant plus coupable quand, comme la grecque, elle conformait une forme de pensée beaucoup plus élaborée et supérieure par-dessus d’autres civilisations plus en retard, d’autant plus coupable qu’elle s’appuyait sur le monothéisme, forme de religion plus élaborée et intellectuelle, et qui pourtant était plus obligée de répudier toute manifestation d’esclavagisme, incluse celle de l’homme sur la femme.

 

Mais l’image de Dieu (JEHOVA) dans le peuple d’Israël est, par un premier blasphème, présenté dans les écritures comme une figure monothéiste cruelle qui ordonna à son peuple d’exterminer sans pitié femmes hommes et enfants vivants sur la vieille terre de Canaa et qui légitimement s’affrontèrent aux envahisseurs des douze tribus.

 

Jéhovah est un être masculin dominant tyrannique sans miséricorde, très loin de l’idée de WOA . L’unique apport intelligent de ce peuple qui s’invente un Dieu vengeur est la rupture avec l’aberration du polythéisme

 

Non seulement le peuple Juif déforme le concept ontologique de Dieu, le faisant apparaître comme un père vengeur qui en outre permet que ses créatures soient tentées par Satan, vieux reflet de l’Arizdman del Mazdeismo [Ndt: Ahriman est le dieu du mal, Mazdeismo, le dieu suprême, représentation du bien en lutte permanente contre Arhiman. Le Mazdéisme est une religion très ancienne, celle des Parsis, et elle a actuellement une certaine vigueur en Inde] mais qui ensuite développe une grande constellation de mythes et permet l’assassinat de Jésus, déformant ainsi l’histoire de sa vie comme si elle n’était pas suffisante.

 

Le peuple Juif pousse le mépris de la femme à des extrêmes vraiment répugnants, la polygamie des patriarches leur permet de répudier leurs femmes puisque tout compte fait elles descendent selon le mythe hébreu d’une côte d’Adam.

Dans le Lévitique, on peut lire que la femme qui subit un flux de sang menstruel reste sept jour soumise à l’impureté, qui la touche reste impur jusqu’à la nuit, tout objet qu’elle touche sera également impur.

 

La femme adultère lapidée, les hébreux puritains proclament encore béni soit le Seigneur de ne pas nous avoir fait femmes.

Il n’est donc pas étrange que l’Église Catholique qui assume toute la loi écrite d’Israël accepte et favorise la haine subconsciente que lui inspire la femme, la misogynie et l‘aversion des prétendus Saints-Pères pour la figure féminine est réellement pathologique.

 

St Augustin va jusqu’à dire que la femme est une bête qui n’est ni ferme ni stable, et St Thomas d’Aquin dans sa grande œuvre se réfère à la compagne de l’homme en termes très dépréciatifs et dit ainsi " que la femme est un homme manqué, un être occasionnel incomplet, l’homme est la tête de la femme comme le Christ est la tête de l’homme. " et St Jean Chrysostome souligne qu’il n’existe au monde aucune bête sauvage aussi destructive que la femme, et il n’est pas nécessaire que nous vous répétions les exhortations que fait St Paul à la femme pour qu’elle se soumette au joug masculin. Tertullien arrive à s’exclamer " la femme est la force du démon ".

 

Le mépris des théologiens chrétiens envers le sexe féminin parvient à des extrémités aussi aberrantes pour que quelques-uns d’entre eux osent apporter au Conseil conciliaire l’idée que la femme est dépourvue d’âme. L’image mythique de la femme tentatrice dans le paradis a fait des ravages idéologiques chez ces hommes fanatiques imbus d’une interprétation littérale de la Bible. Il n’est pas étrange que la misogynie du clerc catholique débouche sur une des plus terrifiantes persécutions qu’ait connu l’Histoire d’OYAAGAA,

http://www.ummo-sciences.org/fr/D540.htm

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