LES CHARS ET LES VAISSEAUX DU CIEL

Veröffentlicht auf von AKOUALAH


LES SERPENTS ET LES DRAGONS VOLANTS
Par R. A. Boulay ©1990
Éditeur : Roberto Solàrion ©1997
Traducteur : Polo Delsalles ©2003
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Chapitre 11
LES CHARS ET LES VAISSEAUX DU CIEL : LES VÉHICULES DES ANCIENS ASTRONAUTES
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« Lorsque l'ange amena Lot et sa famille et les posa à l'extérieur de la ville, il leur dit de se sauver et ne pas regarder en arrière, de peur qu'ils aperçoivent le Shekinah qui descendit pour causer la destruction des villes ».


Le Haggadah

Puisque les Anounnaki furent une civilisation avancée, capable de traverser l'immensité de l'espace pour atteindre cette planète, la coloniser, exploiter ses ressources et transférer ces métaux par avion-cargo à leur vaisseau orbitant, il doit sûrement y avoir des preuves dans la littérature religieuse et séculière qui se reporte, du moins en partie, aux véhicules utilisés par ces anciens astronautes.


L'allusion évidente qui vient à l'esprit est le « chariot ardent » d' Ézéchiel. Il est décrit plusieurs fois dans le « livre d'Ézéchiel » pour qu'il ne puisse pas être simplement rejeté comme une aberration du texte ou même une hallucination du prophète.


[Note de l'éditeur : Une copie exacte d'un inventeur de l'aéronef d'Ézéchiel est exposé au Restaurant Warrick à Pittsburg, Texas, quelques milles au sud de la Route 30, en cas où vous traversiez le Nord-Est du Texas et souhaitiez la voir--aussi bien que manger dans ce merveilleux restaurant acadien. La copie est la deuxième interprétation en exposition. Le premier modèle a réellement volé pour une courte distance avant de s'écraser. Le deuxième modèle n'a jamais volé. Cette « sculpture » ressemble beaucoup à un planeur.]

Ézéchiel n'est pas une exception puisque ces machines volantes apparaissent partout dans les Saintes Écritures, bien qu'elles soient interprétées habituellement en termes religieux ou mystiques. Cela indique l'esprit des traducteurs qui refusèrent de les reconnaître pour ce qu'elles furent.


[Note de l'éditeur : On doit comprendre qu'un individu qui ne connaît pas les principes du vol n'aurait pas pu savoir comment les interpréter autre que par la « religion » ou le « mysticisme ».]


Dans le cas d'Ézéchiel, cela est appelé un chariot ardent, comme si ce terme était plus acceptable, peut-être parce qu'il a une connotation mythologique et est la façon la plus inoffensive de rejeter une référence gênante. Les érudits bibliques n'ont jamais traduit ou fait référence aux diverses apparences de ces véhicules insolites comme des avions, des aéronefs ou même des vaisseaux spatiaux.


Il est intéressant de noter que les Hébreux vivant sur la terre ferme appelèrent les aéronefs des « chariots » tandis que les marins égyptiens les appelaient des « bateaux du ciel ».

Ce qui est rarement perçu est le fait qu'ils existent de nombreuses références à des aéronefs dans les Saintes Écritures, mais leurs apparences furent masquées par l'interprétation théologique et dans plusieurs cas, par de fausses traductions.

Plusieurs noms furent utilisés pour décrire les véhicules des anciens astronautes et nous tenterons de les identifier et de les séparer selon leurs fonctions.


Dans les Saintes Écritures, la capsule spatial ou le logement personnel des dieux s'appelait soit un « Shekinah » ou un « kabod ». Dans les livres de l'Exode et d'Ézéchiel, le vaisseau personnel est appelé un « kabod », tandis que dans l'Apocryphe et le Haggadah, il est appelé un « Shekinah ». Les termes semblent être interchangeables puisque les deux reposent sur un véhicule plus grand appelé le « chérubin ».


Ce vaisseau composé fut nécessaire pour quitter le vaisseau mère orbitant ou pour voyager sur la Terre, bien que la capsule pouvait voyager par elle-même pour de plus courtes distances, comme dans le cas d'Ézéchiel.

Pour sortir de la gravité de la Terre et atteindre le vaisseau mère, la capsule de commande fut montée sur une fusée appelée un « shem » dans l'Ancien Testament et « shumu » dans la littérature sumérienne.

La capsule personnelle de commande--le « Shekinah » ou « kabod »--eut une signification spéciale parmi les anciens peuples du Moyen-Orient puisqu'elle fut considérée comme la résidence réelle des dieux et chaque civilisation la révéra comme un objet de forme conique selon ses propres traditions.


Cette capsule de commande de forme conique est le « beth-el » des Hébreux, le « betyl » des Cananéens et des Phéniciens, le « ben-ben » des Égyptiens et l'« omphal » des Grecs. Comme nous le verrons, le véhicule composé des anciens fut aussi la source de la légende égyptienne de l'oiseau Phénix qui s'éleva dans le feu de ses propres cendres.

http://www.slowmotiondoomsday.com/boulay11f.html


http://www.slowmotiondoomsday.com/boulay11f.html

http://www.youtube.com/watch?v=b8R1Ie-78J4&feature=related

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